2 février 2022
Deux semaines après la rentrée scolaire au CSS de Sorel-Tracy
Aucune classe n’a été mise en isolement en raison de la COVID-19
Par: Alexandre Brouillard

Depuis le 17 janvier dernier, tous les élèves du CSS de Sorel-Tracy sont de retour à l’école en présentiel (photo prise en mai 2020). Photo Katy Desrosiers | Les 2 Rives ©

Depuis la rentrée scolaire, le 17 janvier dernier, le Centre de services scolaire (CSS) de Sorel-Tracy n’a mis aucune classe en isolement en raison de la COVID-19. D’ailleurs, la majorité des absences ne sont pas liées au virus.

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« Le retour à l’école en présentiel se déroule bien, mentionne d’emblée la directrice des Services du secrétariat général et des communications du CSS de Sorel-Tracy, Laurence Cournoyer. Les élèves sont heureux de retrouver leurs amis et leurs enseignants, et les enseignants sont heureux de retrouver leurs élèves. »

Après un mois d’absence en raison de la recrudescence des cas de COVID-19, le CSS de Sorel-Tracy se réjouit de ne pas avoir vécu de bris de service. « Il n’y a actuellement aucune fermeture de classe pour cause d’isolement. Dans le cas où une classe devrait fermer pour cause de COVID-19, les cours seront repris à distance pour cette classe en particulier. Dans le cas d’un élève en isolement, des travaux à réaliser à la maison sont offerts », explique Mme Cournoyer.

Alors que la COVID-19 a forcé la fermeture de plusieurs écoles en Ontario et de quelques-unes au Québec dans les derniers jours, Laurence Cournoyer indique que le CSS de Sorel-Tracy n’enregistre pas beaucoup d’absences en raison du virus. « La majorité des absences ne sont pas liées à la COVID-19, assure-t-elle. Le taux d’absence est également stable du 17 janvier 2022 à aujourd’hui [le vendredi 28 janvier]. »

Afin de prévenir les éclosions, le CSS de Sorel-Tracy a distribué des trousses de tests de dépistage rapide aux élèves afin que les parents puissent procéder aux tests à la maison en cas de symptômes.

« Les élèves peuvent se faire tester directement dans l’établissement scolaire uniquement dans le cas où ils développent des symptômes au courant de la journée, alors qu’ils n’en avaient pas au moment de se rendre à l’école », précise Mme Cournoyer, en ajoutant que le consentement des parents doit être obtenu pour tester un élève.

De plus, le personnel scolaire fait maintenant partie de la liste des travailleurs prioritaires pouvant accéder aux tests PCR en clinique.

Un retour en présentiel qui fait du bien

Bien que l’enseignement virtuel soit un bon moyen alternatif pour assurer les services éducatifs dans le contexte pandémique, Laurence Cournoyer affirme que les enseignants apprécient le retour en présentiel. « Ça représente un contexte plus favorable pour tous. Cela permet également d’assurer une meilleure gestion de classe pédagogique et comportementale », affirme-t-elle.

Le retour à l’école est d’autant plus apprécié, alors que les deux dernières années ont été marquées par une valse entre l’enseignement virtuel et présentiel. « La stabilité a toujours été un élément important pour les familles en général, avance Mme Cournoyer. Cela représente des défis pour les familles, les élèves et le personnel de devoir basculer à distance ou en présentiel. Toutefois, nos équipes ont chaque fois répondu présentes afin d’assurer un basculement le plus organisé et facilitant possible pour les familles. »

À cet égard, elle admet que cette valse peut avoir des impacts négatifs pour les élèves. « La pandémie a nécessairement eu un impact sur l’ensemble des sphères du développement pour l’ensemble des jeunes du Québec. Notre objectif est d’atténuer le plus possible ces impacts en déployant des mesures de soutien », conclut Laurence Cournoyer.

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