26 avril 2022
L’attaque n’a marqué que deux buts en deux matchs
En arrière 2-0 en demi-finale, les Éperviers sont déjà dans le trouble
Par: Jean-Philippe Morin

L’Assurancia a gagné ses deux parties contre les Éperviers lors du dernier week-end. Photo Pascal Cournoyer | Les 2 Rives ©

Le Sorelois Francis Beauvillier, qui évolue pour Thetford Mines, a récolté la première étoile de la rencontre le samedi 23 avril, au Colisée Cardin. Photo Pascal Cournoyer | Les 2 Rives ©

Les Éperviers n’ont pas démarré la demi-finale comme ils l’auraient souhaité. Déjà en retard à deux matchs contre zéro contre l’Assurancia de Thetford Mines, les hommes de Christian Deschênes devront trimer dur pour remonter la pente face aux champions de la saison régulière.

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Après avoir difficilement remporté la série de barrage 2 de 3 en trois matchs contre les Marquis de Jonquière lors de la fin de semaine de Pâques, les Éperviers savaient que la tâche s’annonçait ardue face à l’Assurancia. À Thetford Mines le vendredi 22 avril, les Sorelois se sont avoués vaincus 5-1, alors qu’à Sorel-Tracy le lendemain, ils ont perdu 4-1.

Sans attribuer les blessures comme cause principale des défaites, l’entraîneur soutient qu’elles peuvent expliquer une partie du problème. « Avec un staff réduit, c’est difficile d’aller battre une machine de hockey comme ça. On a perdu l’équivalent d’un des deux premiers trios et on a affronté les deux meilleurs goalers de la ligue. [Étienne] Marcoux a perdu un match cette année et [Philippe] Cadorette est excellent aussi », explique Christian Deschênes.

Pas de découragement

Malgré tout, les Sorelois ont été dans le coup lors des deux rencontres jusqu’en troisième période. « Si on regarde les scores, ça peut paraître comme si on n’était pas là, mais on était dans la game chaque fois. On a eu nos chances, mais on n’a pas été capables de la mettre dedans. Si notre powerplay avait fonctionné, on aurait probablement été en chercher une sur deux. De leur côté, la moindre erreur qu’on fait, même si on n’en fait pas beaucoup, ils nous la font payer cher », analyse l’entraîneur-chef.

Au sujet des blessés, les absences d’Olivier Caouette, Kevin Gadoury, Sébastien Rioux, Maxime Robichaud et Gabryel Paquin-Boudreau à certains moments lors du week-end ont fait mal, croit Christian Deschênes.

« Ce sont des vétérans qui jouent de grosses minutes. En ce moment, des gars ne sont pas nécessairement dans la bonne chaise et on demande plus d’offensive à certains joueurs, alors que ce n’est pas leur pain et leur beurre. En même temps, on ne se plaint pas. On le sait que c’est ça les séries. Il y a les facteurs chance, blessures et unités spéciales qui entrent en ligne de compte », souligne-t-il.

Maintenant que cette fin de semaine est derrière eux, les Éperviers voudront renverser la vapeur dès vendredi, à Thetford Mines. Ils espèrent une foule bruyante et nombreuse au Colisée Cardin de Sorel-Tracy le samedi 30 avril, à 20 h.

« J’estime qu’on a joué quatre bonnes périodes sur six. On attend peut-être quelques joueurs qui vont être de retour, mais avec un staff encore incomplet, il faut revenir à la base et être prêts à gagner des parties 2-1 comme en première ronde », conclut Christian Deschênes.

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