23 février 2022
Une nouvelle chanson francophone pour Charles Robert
Par: Katy Desrosiers

Déjouer l’erreur de Charles Robert est disponible depuis le 18 février sur les plateformes d’écoute en ligne. Photo gracieuseté

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Le vendredi 18 février, le musicien sorelois Charles Robert a lancé sa nouvelle chanson, Déjouer l’erreur. Dans celle-ci, il aborde pourquoi il a choisi de faire de la musique et invite les gens à poursuivre leurs rêves.

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L’artiste décrit cette chanson au rythme entraînant comme un hymne pour tous ceux qui chassent leurs rêves.

« C’est le fait de se dévouer à quelque chose. Déjouer l’erreur de ne pas aller jusqu’au bout, c’est ça que ça veut dire. Je ne vais jamais arrêter parce que moi, la musique c’est mon plan A. Malgré l’adversité, malgré les doutes, j’ai toujours envie d’aller vers ça parce que pour moi, c’est la seule chose qui a du sens dans ma vie. Il y a un réel désir de continuer à faire ça et de grandir là-dedans et d’évoluer encore plus », explique le musicien.

Il souhaitait que la facture musicale de cette pièce soit entraînante. « On dirait que ça allait de soi pour une toune qui parle de motivation, de ne jamais lâcher, de continuer à poursuivre ses rêves », avoue-t-il.

Comme il adore la musique électronique et que son projet solo est en grande partie relié à ce type de musique, c’est ce style pop électronique qu’il a mis de l’avant. Il continue dans la même lignée que ses chansons précédentes, mais il creuse davantage le style.

« Cette chanson-là a un motif rythmique très répétitif, mais ce sont des éléments qui se retrouvent beaucoup dans la musique électronique. Le côté hypnotique de la toune, je trouve que c’est enivrant, ça donne un effet d’enchaînement. Ça donne envie de danser, d’être plongé dans l’écoute », décrit-il.

Le musicien croit que cette chanson fera du bien au moral en plein mois de février, surtout avec la vie normale qui reprend graduellement son cours.

Un travail de longue haleine

Normalement, l’artiste crée de façon dite plus conventionnelle. Il monte le squelette de la chanson au piano ou à la guitare, ajoute la voix et à la fin, fait les arrangements pour donner la couleur électronique. Cette fois, il a spontanément créé la base de la chanson directement au synthétiseur. Il a élaboré un riff qu’il a ensuite mis en boucle comme canevas de base.

« Je trouvais ça intéressant, ça m’a appelé à faire les choses différemment.[…] J’étais super content de ce que ç’a donné. Ensuite, j’ai peaufiné la production. Ç’a pris du temps parce que je ne suis jamais rassasié », lance-t-il.

L’artiste admet qu’il y a des centaines d’heures de travail derrière chaque chanson.

« Dans la musique électronique, le diable est dans les détails. On peut passer deux heures sur un bout de cinq secondes juste pour faire en sorte que l’entrée du son soit vraiment cool avec un certain effet. C’est beaucoup dans le mix et la production que les détails sont dans ce type de musique », explique-t-il.

Le musicien est aussi fier du chemin qu’il a parcouru avec les années pour développer ses compétences en production. Maintenant, il produit même pour d’autres artistes.

Avec cette chanson, et toutes ses autres, Charles Robert souhaite rejoindre les gens. « Je le fais toujours parce que j’ai envie d’aller toucher ou motiver avec mes propos, mes tounes, mes ambiances, en espérant que les gens se retrouvent dans ces chansons-là qui sont pour moi super importantes. On a toujours le désir que ça trouve écho dans le cœur des gens. J’ai envie qu’elle soit ajoutée à 10 000 playlists! », admet-il.

La chanson Déjouer l’erreur est disponible sur les plateformes d’écoute en ligne. Éventuellement, Charles Robert travaillera sur d’autres chansons en solo.

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